Ponceuse : comment choisir ?

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Comme son nom l’indique, on a besoin d’une ponceuse pour poncer les surfaces. Le choix d’une ponceuse dépend de l’utilisation la plus régulière qui doit en être faite. À cela s’ajoutent des critères d’endurance et de disponibilité des pièces. Il existe deux grandes familles de ponceuse : les ponceuses vibrantes et les ponceuses excentriques.

Les ponceuses vibrantes

Les ponceuses vibrantes se distinguent par le mouvement oscillatoire de leur plateau, de grande taille. Une ponceuse vibrante permet un ponçage de finition rapide, sur des petites surfaces planes. Elle convient pour préparer un mur ou du bois, mais peut aussi être adaptée au métal. Elle comporte des variateurs de vitesse pour offrir la possibilité de travailler grossièrement ou plus en finesse. Elle a une puissance se situant entre 180 et 260 watts (jusqu’à 350 pour un modèle professionnel). Cela est parfaitement adapté aux besoins d’un particulier.

Les ponceuses excentriques

Également appelées ponceuses orbitales, elles sont destinées aux petites surfaces courbes. Elles rassemblent un mouvement du même nom (ou pendulaire) à un mouvement oscillatoire de très grandes vitesses. Une ponceuse excentrique permet des travaux de finition de grande précision, spécifiquement sur le bois, pour des détails ou des moulures. Elle peut aussi servir au lustrage et polissage de surfaces peintes ou vernies. On privilégiera une machine d’au minimum 200 watts pour un ponçage optimal.

Les caractéristiques communes aux ponceuses

Le principe est le même pour toutes les ponceuses : une feuille ou une bande. Aussi, la plupart des ponceuses sont munies d’un variateur qui adapte la vitesse de ponçage du plateau, selon le matériau et le rythme nécessaire à ses travaux, qui peuvent être du dégrossissage ou de la finition soignée. Une ponceuse peut également avoir une aspiration intégrée. Cela veut dire qu’elle récupère directement les poussières qu’elle génère grâce à un système qui les envoie dans un sac ou dans un réservoir ou boîtier amovible.

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Mathieu, 24 ans, est en 3ème année de Licence Economie à la Sorbonne. Il se passionne pour l’économie nationale et mondiale et la politique macro-économique.